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Diminuer les risques de transmission, en traitant l'air et les surfaces

Diminuer les risques de transmission des virus et des bactéries est toujours un enjeu d’actualité. La preuve en est que le port du masque est aujourd’hui encore obligatoire dans tous les établissements de santé. Ainsi que dans les établissements médico-sociaux et les lieux de soin en général. Sont donc concernés par cette obligation : les hôpitaux, les cliniques, les centres de santé et les pharmacies. Mais également les cabinets des professionnels médicaux et paramédicaux, les laboratoires d’analyses médicales ou encore les EHPAD.

Certes, l’obligation du port du masque dans les transports publics a pris fin le 16 mai 2022 . Mais on sait bien que le Covid-19 et les nouveaux sous-variants d’Omicron, particulièrement transmissibles, continuent à se propager sur le territoire. Au-delà du Covid-19, ce sont bien sûr toutes les familles de virus et bactéries dont la transmission est toujours à craindre dans les lieux de santé et de soins. Or, pour lutter contre cette transmission, le port du masque et les gestes barrière ne suffisent pas. Donc, il faut impérativement traiter l’air et les surfaces.

Pourquoi le secteur de la santé est-il particulièrement concerné ?

Les lieux de santé et de soin sont par définition dédiés à la guérison et au bon rétablissement de ceux qui y entrent et y séjournent. En effet, les patients sont fragilisés, affaiblis. Ils sont donc plus vulnérables à la biocontamination que les personnes bien portantes. Ainsi, ils doivent être protégés des transmissions virales et bactériennes. Ce besoin peut même être vital dans certains cas.

Traiter l’air et les surfaces pour lutter contre les infections nosocomiales

La dernière enquête menée par Santé Publique France, datée de 2017, montrait qu’environ 1 patient hospitalisé sur 20 a été confronté à une infection nosocomiale dans l’Hexagone. Ces infections se transmettent principalement de deux manières. Soit les agents infectieux proviennent de la peau ou des muqueuses du patient lui-même. Soit ils proviennent de l’environnement du patient. Autrement dit d’un autre malade, du personnel soignant ou encore d’un élément extérieur contaminé. C’est cette dernière source qui nous intéresse ici puisqu’il peut s’agir entre autres de l’air.

Les établissements de santé sont fréquentés par des patients atteints d’infections diverses. Ainsi, la probabilité que certains d’entre eux libèrent des contaminants infectieux pouvant avoir une incidence sur la qualité de l’air intérieur y est beaucoup plus élevée qu’ailleurs.

Traiter l’air et les surfaces : un impératif pour atteindre le risque microbiologique zéro

S’il est un secteur d’activité dans lequel il est crucial de tout faire pour atteindre le risque zéro de la transmission virale et bactérienne, c’est bien celui de la santé. La logique est de tout mettre en œuvre pour en réduire les causes. Plutôt que de traiter les conséquences des infections. Ces dernières sont souvent longues et douloureuses pour les personnes touchées. Par ailleurs, elles sont coûteuses pour notre système de santé. 

Vers le risque zéro dans l’air intérieur

Dans les salles d’attente, les salles de soins, les chambres post-opératoires, les blocs opératoires et toutes les zones à atmosphère contrôlée (ZAC), le niveau d’exigence est élevé, voire très élevé. Ainsi, traiter l’air pour le débarrasser de ses polluants nocifs et respecter le cadre normatif en vigueur en matière de sécurité et d’hygiène dans ces espaces sensibles passe par la présence de systèmes de purification d’air adéquats et efficaces.

Vers le risque zéro sur les surfaces

Même chose pour les surfaces intérieures des établissements de santé : poignées de portes, robinetterie des lavabos, interrupteurs… Et plus largement les surfaces de tous les objets en contact à un moment ou un autre avec les mains des patients. Sans oublier les surfaces présentant un contact minimal avec les mains. Comme les plafonds et les sols. Dans les deux cas, la diminution drastique des risques de transmission d’agents biologiques pathogènes passe là aussi par des systèmes de purification. Ces derniers doivent être capables de traiter les surfaces avec une véritable efficacité. En complément des protocoles habituels de nettoyage.

Traiter l’air et les surfaces permet ainsi de :

  • Rassurer et protéger les patients
  • Rassurer et protéger les personnels soignants
  • Respecter les normes de sécurité et d’hygiène en vigueur dans les établissements de santé
  • Tendre vers le zéro risque de contamination
  • Répondre aux enjeux sanitaires actuels
  • Eviter les dépenses liées au traitement des infections et à leurs conséquences. Le coût d’une infection nosocomiale pour un établissement de santé, dans le cadre du dédommagement dû au patient s’élève en moyenne à 150 000 €.
Traiter l’air et les surfaces avec le même équipement ? Le choix d’un équipement de purification de l’air et des surfaces n’est pas à faire à la légère, surtout dans le secteur médical. Car tous les équipements ne sont pas équivalents dans les technologies utilisées et les performances obtenues. Chez Naolyz nous avons éco-conçu, en France, une technologie aux propriétés oxydantes et neutralisantes, l’oxydation évolutive avancée. Ces dernières viennent découper la chaîne carbonée des molécules polluantes et contaminantes. Résultat : les micro-organismes (virus, bactéries) responsables des contaminations sont neutralisés. Cette technologie est réunie dans une seule machine personnalisable, à même d’éliminer à la fois les polluants présents dans l’air à 99,999% (LOG5) et ceux présents sur les surfaces à 99,99% (LOG4). Seul le modèle de l’épurateur diffère selon les dimensions, caractéristiques et configuration du lieu d’installation.

Traiter l’air et les surfaces avec le même équipement ?

En somme, le choix d’un équipement de purification de l’air et des surfaces n’est pas à faire à la légère. Surtout dans le secteur médical. Car tous les équipements ne sont pas équivalents dans les technologies utilisées et les performances obtenues.

Chez Naolyz nous avons éco-conçu, en France,une technologie aux propriétés oxydantes et neutralisantes, l’oxydation évolutive avancée. Ces dernières viennent découper la chaîne carbonée des molécules polluantes et contaminantes. Résultat : les micro-organismes (virus, bactéries) responsables des contaminations sont neutralisés. Cela permet donc de diminuer les risques de transmission.

Finalement, cette technologie est réunie dans une seule machine personnalisable, à même d’éliminer à la fois les polluants présents dans l’air à 99,999% (LOG5) et ceux présents sur les surfaces à 99,99% (LOG4). Seul le modèle de l’épurateur diffère selon les dimensions, caractéristiques et configuration du lieu d’installation.